TO DO

RWANDA 

GORILLES

Vers un trek gorilles des plaines. 6 personnes. Descente à 45 degrés dans les bois difficile; on glisse, on se tient aux arbres, on se pique, on se tort la cheville et nous arrivons dans une clairière de hautes herbes vertes. La récompense. Nous apercevons les premiers gorilles et le guide nous explique la structure de la famille, une dizaine d’individus. Ils ont à peine l’air de s’intéresser à nous et nous nous en approchons très près, un peu craintifs mais émerveillés. Redressés, les gorilles atteignent une taille de 1,70 mètre, mais ils sont en fait un peu plus grands car ils ont les genoux fléchis. L’envergure des bras dépasse la longueur du corps et peut atteindre 2,75 mètres.

 


MAJESTIC

Quelle majesté! Le chef se tient à l’écart, surveillant sa famille, 200 kilos de muscles impressionnants, sûr de son invulnérabilité. Les femelles s’occupent de leur progéniture et les plus jeunes viennent vous regarder curieusement, se tordant la tête pour vous examiner. En général chaque groupe se compose d'un mâle adulte (mâle à dos d'argent), d'un ou de plusieurs mâles plus jeunes (mâles à dos noirs), de plusieurs femelles adultes (cinq à six) et de quelques petits.

 


KIVU

En route vers le lac Kivu où nous prenons un bateau rapide, 3 heures vers le nord. Arrêt à l’arrivée, nouveaux problèmes de visas. Palabres, nouvelle cahute abritant des tractations que nous ne voulons pas connaître. En route. Des trous, des bosses, des charrettes préhistoriques, des gosses, des femmes en boubous même pas beaux, et des soldats, des barrages tous les kilomètres. 


SAFARI

De grandes tentes individuelles plantées dans la jungle tous les 20 mètres avec 1 lit, un placard, un lavabo, une vraie douche dont la citerne extérieure est remplie d’eau chaude à volonté. Une grande tente principale avec tout ce qu’il faut y compris des chargeurs pour tout le matériel électronique. Merci Warren Buffet (actionnaire). Petit déjeuner à l’anglaise devant un superbe paysage de montagne. 


MONTAINS

Plus difficiles à apercevoir, ils sont repartis dans les buissons et les arbres et nous sommes amenés à ramper dans la végétation pour les discerner. En revanche, bien cachés, il est possible de s’en rapprocher de plus près, jusqu’à 3 ou 4 mètres. Nous avons conscience de la rareté de cette expérience, d’autant plus que cette espèce est en voie de disparition. 

SAFE

Retour au camp puis nous repassons au Rwanda, pas mécontent de quitter la RDC, la sensation d’insécurité ne nous ayant jamais quitté. Les récents évènements dans cette région ne nous détromperons pas.

FINAL

Les gorilles sont au moins une vingtaine. Le chef est toujours en place, immobile, le reste en perpétuel mouvement, les femelles courent après leurs enfants, ces derniers n’arrêtent de jouer à se battre ou à faire des galipettes à quelques centimètres de nous. Quelle vision rare ! Quelle émotion ! Je n’avais jamais imaginé avoir cette chance.

PEACE BASKET

Stop au mémorial du génocide avec ses récits et ses images difficiles à supporter. Je me renseigne sur un panier gigogne que j’avais observé en plusieurs endroits : le «Peace Basket». A la fin de la guerre civile, le peuple reprend son travail et les femmes imaginent remettre d’actualité une vieille tradition. Lors des mariages, on s’échangeait ces paniers qui contenaient les richesses des familles: grains divers, bijoux, etc. Les deux peuplades travaillent ensemble pour tisser ces «Peace Basket». Je demande: est-ce là l’occasion pour les Hutus et les Tutsis d’illustrer la nouvelle paix ? Non, me répond-on avec force et autorité, c’est le symbole de la réconciliation du peuple rwandais. 

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